mercredi 7 octobre 2009

Racolage sur mes voix privées

L'inspecteur harry dirait "te raidis pas, détends-toi, ça va (bien) se passer".
Pourvu que ça passe.
mais j'ai du mal à avaler. Le goût est amer et sauvage. Dry and bitter. je suis là, à toujours vouloir comprendre et à maudire au même moment l'innocence qui s'échappe.
On le dit pourtant que les amis deviennent souvent des putes au moindre souci de santé, au moindre succès. Et moi je cumule. Celui qui veut voler très haut doit s'attendre un jour à avoir le vertige.
Je souscris.
Et j'ajoute: dans ce vertige on embarque plus d'inconnus et de nouveaux élus que d'antiques affinités.

2 commentaires:

doigt de miel a dit…

J'ai parfois eu des amis que j'appelais "mes pires amis"... J'ai eu des déceptions aussi... Et j'ai aussi la joie d'en avoir de vrais... Ils sont faciles à reconnaître... ce sont ceux qui restent... et ceux qui comptent...
Et je suis sur qu'il y en a autour de vous :-)

Les autres c'est simplement qu'ils ne vous méritent pas ;-)...

Et j'espère que c'est un beau succès qui les a fait fuir :-)..
Bises

Half a dozen a dit…

Cher DDM,
Un (vrai) ami me parlait tout à l'heure du test de Schopenhauer, dont j'ignorais tout avant qu'il m'en parle:selon lui, un vrai ami est celui auquel on pourra à l'avenir, pardonner une seconde fois le méfait ou le mal qu'il vient de nous infliger une première fois...à méditer, peut-être;-)