mercredi 28 octobre 2009

masturbation féminine, insomnie

J'arrive difficilement à bloguer ici parce que l'interface me convient bien moins que la précédente.
J'arrive difficilement à bloguer, à écrire, parce que j'ai eu des soucis assez sérieux ces temps derniers. je ne vais pas raconter ma vie mais je dirais qu'honnêtement, autant de problèmes pour une seule personne, qui, de problèmes, n'en avait jamais eu de sérieux auparavant, dans un film, j'y croirais pas.
Et je me masturbe bien moins que d'ordinaire.
Ce qui prouve bien que la branlette féminine n'a rien d'une compensation, enfin chez moi.
Pour être honnête, j'ai toujours cru que ça faisait partie d'une hygiène de vie, à la fois sensuelle, spirituelle (si, si)et physique. Enfin, depuis toujours, ça veut surtout dire depuis que je pratique, ce qui nous ramène à une date que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaitre. Et je pensais, naïvement sans doute, que toutes les femmes vivaient ça comme moi. Apparemment il n'en est rien.
Et ça me perturbe, figurez vous.
Bien sûr, je me paluche moins quand je suis en couple, je n'ai pas fait de statistiques mais l'orgasme ayant sur moi des vertus soporifiques si un homme est là pour me faire jouir, ensuite, je m'endors, donc je hne me masturbe pas.
C'est même cet effet là que je recherche dans le plaisir solitaire: l'effet somnifère. Pour peu que je sois relativement satisfaite de ma vie, une honnête branlette me permet d'éviter les cachetons somnifères. Je me touche, je jouis, je m'endors.
Ce n'est même pas de l'autoérotisme, c'est mécanique: la jouissance détend mes muscles, mon esprit et je peux m'endormir, comblée, sereine.
Je suis surprise d'apprendre que ce n'est pas le cas de toutes les femmes.(enfin c'est ce que j'ai lu sur elle.fr à la faveur d'une insomnie)

3 commentaires:

Anonyme a dit…

Il y a ce que j'appelle « la branlette hygiénique » (peu de valeur ajoutée, vite faite, suffisante pour apaiser les tensions et propice au sommeil) et la branlette érotique (plus raffinée, plus propice à la rêverie et la construction fantasmatique, qui demande plus de temps et de tranquilité).
Ah oui, mince, je suis un homme.

doigt de miel a dit…

Pour moi c'est davantage un accompagnement des rêveries solitaires que je peux parfois nourrir... Il me semble que cela me rapproche un peu de vous... Beaucoup moins actif quand j'ai l'esprit occupé ailleurs...

Ca me fait d'ailleurs penser que ça fait longtemps que je n'ai pas... euh... rêvé ;-)... temps d'aller me coucher ;-)...

Bises

John a dit…

Je confirme, ce n'est pas le cas de toutes les femmes. Votre cas se rapproche plus de celui masculin. Pardon pour l'insulte, mais lorsque l'on parle sommeil suite à l'orgasme, c'est plutôt une tare dont on affuble les hommes.
Une ex se sentait relaxée aprés l'orgasme sans pour autant glisser dans les bras de Morphée. Une présente ressent d'ailleurs un effet inverse: ne pas la faire jouir à une heure trop avancée où elle ne trouve pas le sommeil avant longtemps. Donc, soit prévoir cela dans la journée, soit être prêt à passer une longue nuit. S'adapter à chaque relation, tel est le mot d'ordre. J'adore m'adapter.
Elle.fr a semble-t-il bien fait son travail d'investigation...